Déplacements : Un dossier essentiel pour la qualité de vie

Il y a quelques semaines des Draveillois amoureux de la bicyclette ont réclamé l’installation d’une piste cyclable sur le pont de Juvisy. Cette demande légitime, exprimée de manière apaisée, a mis un coup de projecteur sur le retard pris par la ville de Draveil en matière de circulations douces. Plus largement, elle met en lumière l’absence de réflexion en mairie sur la problématique des déplacements.

Quatre propositions.

Qu’est-ce qui justifie de faire circuler, hors heures de pointe, d’énormes bus presque vides. Ne pourrait-on pas les remplacer par des véhicules plus petits, moins polluants, plus rapides et donc plus fréquents ?

Pourquoi faut-il attendre son bus debout et sous la pluie ? Est-il impossible d’envisager l’installation de bancs et si possible d’abris bus ?

Comment ne pas s’étonner que l’aménagement des bords de Seine soit encore au point mort ? Cette voie douce, ouverte aux vélos et aux piétons,  permettrait de relier les gares de Juvisy et de Ris d’une part et la forêt de Sénart avec la base de loisir d’autre part. En la prolongeant en une grande boucle, tous les quartiers pourraient y accéder par des pistes cyclables radiales.

Pourquoi n’y at-il pas de bornes de covoiturage permettant de favoriser le partage des trajets et donc des coûts de transport ? Une application ouverte aux Draveillois pourrait même être envisagée.